Résidence
Travailleur frontalier : travailler en Andorre en vivant en France
Oui, on peut travailler en Andorre en continuant de vivre en France : il faut une autorisation de travail frontalier, obtenue avec un employeur andorran dans la limite d’un quota de 198 places jusqu’au 30 avril 2027. Le salaire supporte la cotisation CASS et l’impôt andorran des non‑résidents, puis se déclare en France, où un crédit d’impôt évite la double imposition. Voici les règles au 11 octobre 2026, et ce que permettent les textes dans le sens inverse.

- autorisations de travail frontalier jusqu’au 30 avril 2027
- 198
- puis des renouvellements de 3 ans
- 1 an
- d’impôt andorran sur le brut, sauf option
- 10 %
- de cotisation CASS à la charge du salarié
- 6,5 %
L’essentiel
- Pour travailler en Andorre en vivant en France, il faut une autorisation de travail frontalier, liée à un contrat à durée indéterminée avec une entreprise andorrane : un an, puis des renouvellements de trois ans.
- Elle entre dans le quota général : 198 autorisations de travail frontalier jusqu’au 30 avril 2027 (décret 388/2026), sur un total de 900 dont sont déduites celles déjà accordées au titre du décret 231/2026 de juin.
- Le frontalier dort habituellement hors d’Andorre, prouve sa résidence légale en France depuis la loi 2/2026, et n’est ni résident ni résident fiscal andorran.
- Il cotise 6,5 % à la CASS et se fait soigner en France avec le formulaire SE 130‑06 ; son salaire supporte en Andorre un impôt de 10 % du brut, ou le barème des résidents sur option.
- En France, il déclare ce salaire : la convention accorde un crédit d’impôt égal à l’impôt français correspondant, mais le salaire andorran relève le taux appliqué à ses autres revenus.
Sur cette page 11 parties
- Peut‑on travailler en Andorre en habitant en France ?
- L’autorisation de travail frontalier : contrat, durée, renouvellement
- Le quota : 198 autorisations jusqu’au 30 avril 2027
- Sécurité sociale : la CASS, et des soins en France
- L’impôt en Andorre : 10 % du brut, ou le barème des résidents
- L’impôt en France : déclarer le salaire, obtenir le crédit d’impôt
- Frontalier ou résident salarié : ce qui change
- Et l’inverse : vivre en Andorre et travailler en France ?
- Idées reçues sur les frontaliers
- Questions fréquentes
- Sources
Peut‑on travailler en Andorre en habitant en France ?
Oui. La loi d’immigration prévoit une autorisation de travail frontalier : son titulaire « est autorisé à travailler dans le pays, mais doit passer la nuit de façon habituelle hors du territoire andorran » (Llei 9/2012, art. 24, traduction libre). Elle s’obtient avec un employeur andorran, dans la limite du quota général.
Le frontalier n’a pas la condition de résident andorran (art. 34). Il n’est pas non plus résident fiscal : la loi sur l’impôt sur le revenu ne considère pas comme tels les travailleurs qui viennent chaque jour d’Espagne ou de France, employés par des entreprises établies en Andorre (Llei 5/2014, art. 8.3). Sa famille reste en France : le regroupement familial est réservé aux Andorrans et aux titulaires d’une autorisation de résidence et travail (Llei 9/2012, art. 102).
Les trajets quotidiens dépendent des routes et de la saison : voir notre guide accès à l’Andorre et transports.
L’autorisation de travail frontalier : contrat, durée, renouvellement
La fiche officielle C.1 pose trois conditions : une place dans le quota, un contrat de travail à durée indéterminée avec une entreprise légalement constituée en Andorre, et une résidence fixée hors du pays. Le dossier, déposé en personne sur rendez‑vous, comprend notamment :
- le passeport, ou la carte d’identité pour un Européen ;
- les casiers judiciaires des pays d’origine, de nationalité et de résidence, avec une déclaration sur l’honneur ;
- un certificat officiel de résidence et un document d’état civil ;
- le curriculum vitæ et les diplômes ;
- le contrat de travail et l’attestation des conditions professionnelles et salariales ;
- les formulaires de visite médicale, et le relevé de points CASS si vous avez déjà travaillé en Andorre.
La taxe de 190,96 € est à la charge de l’employeur (art. 153 et 154), et le délai maximal de réponse affiché est de 60 jours ouvrables. Le salaire doit atteindre au moins celui que fixe, pour le métier, la grille annexée au règlement du quota (décret 388/2026, art. 4). Les démarches de l’employeur sont décrites dans notre guide du permis de travail en Andorre.
- Autorisation initiale
Un an.
- 1er renouvellement
Trois ans ; catalan de niveau A1.
- 2e renouvellement
Trois ans ; catalan de niveau A2.
- Ensuite
Renouvellements de trois ans.
Llei 9/2012, art. 24 ; décret 388/2026, art. 7.
Pour renouveler, il faut avoir travaillé en Andorre de manière permanente et effective ; depuis la loi 2/2026, le renouvellement est aussi refusé si l’autorisation a été obtenue en fraude ou si ses conditions n’ont pas été respectées (art. 56). La taxe est alors de 22,61 €. Le catalan se prouve par un diplôme officiel du Govern ou un titre reconnu équivalent : voir le catalan exigé au renouvellement. Pour une saison, il existe aussi une autorisation de travail temporaire de frontalier, liée à un quota spécial, limitée à un métier et non prorogeable (art. 25).
Le quota : 198 autorisations jusqu’au 30 avril 2027
- autorisations au quota généraljusqu’au 30 avril 2027
- 900
- de travail frontalier
- 198
- de résidence et travail
- 702
Le décret 388/2026, approuvé le 7 octobre 2026, fixe ces chiffres ; les autorisations déjà accordées au titre du décret 231/2026 du 19 juin 2026, qui avait élargi le quota précédent, en sont déduites. Si les places frontalières sont épuisées, une autorisation reste possible tant que le total n’est pas atteint (art. 2), et le Govern peut augmenter ce total de 30 % au plus (art. 8).
Deux limites visent l’employeur : sur ce quota, il ne peut obtenir plus d’autorisations que 10 % de son effectif moyen déclaré à la CASS entre le 1er novembre 2025 et le 30 avril 2026 (art. 3), et les métiers des sous‑groupes 40 à 44 de la classification nationale des professions restent fermés. Les demandes peuvent être déposées jusqu’au 30 avril 2027 (art. 10). L’évolution est suivie dans notre actualité quotas d’immigration 2026.
Sécurité sociale : la CASS, et des soins en France
Le frontalier cotise à la CASS, la sécurité sociale andorrane : selon le CLEISS, toute personne qui travaille en Andorre, hors détachement, cotise au régime andorran et bénéficie de ses prestations. Les cotisations atteignent 22 % du salaire brut.
| Branche | Salarié | Employeur |
|---|---|---|
| Générale | 3 % | 7 % |
| Retraite | 3,5 % | 8,5 % |
| Total | 6,5 % | 15,5 % |
Source : CASS, cotisations des salariés.
Résidant en France, vous bénéficiez, pour vous et votre famille, des remboursements de soins de l’assurance maladie française. Demandez à la CASS le formulaire SE 130‑06, puis inscrivez‑vous avec lui auprès de la caisse primaire d’assurance maladie (CPAM) de votre domicile (convention, art. 18). Vos cotisations retraite achètent des points de retraite de la CASS ; la coordination avec vos périodes françaises est présentée dans notre guide de la convention de sécurité sociale France–Andorre.
L’impôt en Andorre : 10 % du brut, ou le barème des résidents
Non résident fiscal, le frontalier relève de l’IRNR, l’impôt sur le revenu des non‑résidents : 10 % du salaire brut, sans abattement (Llei 94/2010, art. 25 et 29). L’employeur le retient, et vous n’avez alors aucune déclaration à déposer (art. 33 et 34). Deux options permettent de l’alléger (art. 36 bis) :
- le salarié qui cotise entièrement à la CASS peut être imposé selon les règles générales de l’IRPF, l’impôt des résidents ;
- il peut aussi déduire de son salaire sa cotisation CASS, un forfait de 3 % (2 500 € au plus) et le minimum exonéré de 24 000 €, réduit au prorata si le travail dure moins d’un an, puis appliquer la bonification de 50 % plafonnée à 800 € ; cette option se communique au ministère des Finances.
| Salaire brut annuel | IRNR de 10 % | Avec l’option |
|---|---|---|
| 30 000 € | 3 000 € | 157,50 € |
| 45 000 € | 4 500 € | 872,50 € |
| 60 000 € | 6 000 € | 2 230 € |
Calcul indicatif : option = brut − cotisation CASS de 6,5 % − forfait de 3 % (plafonné à 2 500 €) − 24 000 € ; 10 % sur le solde, moins une bonification de 50 % plafonnée à 800 €. Personne seule, année complète.
Les jours télétravaillés depuis la France sont un cas à part : l’IRNR ne vise que le travail effectué en Andorre (art. 12), et la convention réserve à la France le salaire du travail qu’un résident de France y exerce (art. 14).

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L’impôt en France : déclarer le salaire, obtenir le crédit d’impôt
Domicilié en France, vous y déclarez tous vos revenus, salaire andorran compris. La convention fiscale franco‑andorrane, qui ne contient aucune clause propre aux frontaliers, permet à l’Andorre d’imposer ce salaire, puisque le travail y est exercé (art. 14), puis évite la double imposition par un crédit d’impôt :
Ce crédit d’impôt est égal : i) pour les revenus non mentionnés au ii), au montant de l’impôt français correspondant à ces revenus à condition que le bénéficiaire résident de France soit soumis à l’impôt andorran à raison de ces revenus.
En pratique, l’impôt français est calculé sur l’ensemble de vos revenus, puis la part qui correspond au salaire andorran est effacée par ce crédit : le salaire n’est pas imposé deux fois, mais il relève le taux appliqué à vos autres revenus. Selon la notice 2047, il se déclare sur l’annexe 2047, puis sur la déclaration 2042, dans les cases de salaires 1AF à 1DF et en case 8TK.
La CSG et la CRDS ne frappent un revenu d’activité de source étrangère que si plusieurs conditions sont réunies, dont celle d’être à la charge d’un régime obligatoire français d’assurance maladie (notice 2047) : faites vérifier votre situation. Le partage de l’impôt est détaillé dans notre guide de la convention fiscale France–Andorre.
Frontalier ou résident salarié : ce qui change
| Critère | Frontalier | Résident salarié |
|---|---|---|
| Domicile | Hors d’Andorre, où l’on dort habituellement | En Andorre, de façon permanente et effective |
| Durée | 1 an, puis 3 ans à chaque renouvellement | 1 an, puis 3 fois 2 ans, puis 10 ans |
| Quota d’octobre 2026 | 198 places | 702 places |
| Impôt en Andorre | IRNR de 10 %, ou option | IRPF : 0, 5 puis 10 % |
| Impôt en France | Salaire déclaré, crédit égal à l’impôt français | Aucun sur ce salaire si le domicile fiscal a quitté la France |
| Santé | CASS, soins en France (SE 130‑06) | CASS, soins en Andorre |
| Famille | Reste en France | Regroupement familial après 3 mois |
Llei 9/2012, art. 24, 28 et 102 ; décret 388/2026 ; convention fiscale, art. 14 et 21.
S’installer en Andorre suppose un logement sur place et un vrai départ fiscal de France : voir le parcours vivre et travailler en Andorre et le guide travailler en Andorre : emploi et salaires.
Et l’inverse : vivre en Andorre et travailler en France ?
Les textes ne prévoient pas d’autorisation pour ce cas. Vivre en Andorre plus de 90 jours exige une autorisation d’immigration (art. 19), et aucune n’est conçue pour un salarié qui travaille physiquement en France :
- la résidence et travail suppose de résider et de travailler en Andorre de façon permanente et effective (art. 28 et 58) ;
- l’indépendant doit y résider et y travailler au moins 183 jours par an, hors professions libérales (art. 58 ter) ;
- la résidence passive interdit d’exercer une activité professionnelle en Andorre (art. 95) ; les textes ne disent pas si un emploi exercé en France est compatible ;
- le statut de nomade numérique vise le télétravail depuis l’Andorre, pas un emploi exercé sur place en France.
Faites valider tout projet par le service d’immigration. Côté fiscal, le salaire d’un travail exercé en France y est imposable (convention, art. 14), et y exercer son activité professionnelle principale maintient le domicile fiscal français (CGI, art. 4 B), sous réserve de la convention, qui départage les doubles résidences selon le foyer d’habitation permanent, puis le centre des intérêts vitaux (art. 4). Côté social, vous relevez du régime français et pouvez être soigné en Andorre grâce au formulaire SE 130‑06 délivré par votre caisse française (CLEISS).
Télétravailler depuis la France pour une entreprise andorrane
Une autorisation de travail sans résidence permet de travailler depuis l’étranger pour une entreprise établie en Andorre (art. 28 bis). Elle exige en principe un salaire fixe supérieur à trois fois le salaire minimum en Andorre, avec des exceptions fixées par règlement pour certains secteurs, dont l’économie numérique (art. 38 bis). Elle ne donne aucun droit de résider en Andorre (art. 34). Le travail étant fait en France, le salaire y est imposable, et l’IRNR ne vise que le travail effectué en Andorre.
Idées reçues sur les frontaliers
Questions fréquentes
Peut‑on travailler en Andorre et vivre en France ?
Oui, avec une autorisation de travail frontalier : un contrat à durée indéterminée avec une entreprise andorrane et une place dans le quota, soit 198 autorisations jusqu’au 30 avril 2027. Vous devez dormir habituellement hors d’Andorre et prouver votre résidence légale en France. L’autorisation dure un an, puis se renouvelle par périodes de trois ans.
Où paie‑t‑on ses impôts quand on travaille en Andorre et vit en France ?
En Andorre d’abord : l’employeur retient l’impôt des non‑résidents, 10 % du brut sauf option. En France ensuite : vous déclarez ce salaire, mais la convention efface l’impôt français correspondant par un crédit d’impôt ; le salaire andorran relève seulement le taux appliqué à vos autres revenus.
Un frontalier est‑il soigné en France ?
Oui. Il cotise à la CASS mais, résidant en France, il bénéficie avec sa famille des remboursements de l’assurance maladie française. Il demande à la CASS le formulaire SE 130‑06 et s’inscrit avec lui auprès de la CPAM de son domicile.
Lire : CASS : cotisations sociales › France–Andorre : la convention de sécurité sociale
Un frontalier peut‑il payer moins de 10 % d’impôt en Andorre ?
Oui, sur option (Llei 94/2010, art. 36 bis) : déduction de la cotisation CASS, d’un forfait de 3 % et du minimum exonéré de 24 000 €, puis bonification de 50 % plafonnée à 800 €. Sur 30 000 € bruts, l’impôt passe ainsi de 3 000 € à 157,50 € (calcul indicatif). Vérifiez d’abord l’effet sur votre crédit d’impôt français.
Peut‑on habiter en Andorre et travailler en France ?
Les textes ne le prévoient pas. Vivre en Andorre exige une autorisation de résidence, et celles qui permettent de travailler supposent un travail en Andorre ou, pour le nomade numérique, un télétravail. Le salaire gagné en France y reste imposable, et y exercer son activité principale maintient en principe le domicile fiscal français.
Peut‑on télétravailler depuis la France pour une entreprise andorrane ?
Oui, avec une autorisation de travail sans résidence, qui exige en principe un salaire fixe supérieur à trois fois le salaire minimum andorran, sauf exceptions pour certains secteurs. Elle ne donne aucun droit de résider en Andorre, et le salaire d’un travail fait en France est imposable en France.
Sources
- Llei 9/2012 qualifiée d’immigration, version consolidée (nouvel onglet) portaljuridicandorra.adFrontaliers (art. 24, 25, 34 et 56), travail sans résidence (art. 28 bis et 38 bis), autres statuts (art. 28, 58, 58 ter et 95), regroupement (art. 102), taxes (art. 153 et 154).
- Llei 2/2026 du 22 janvier 2026, BOPA n° 15 du 12 février 2026 (nouvel onglet) bopa.ad · PDFPreuve de la résidence légale dans le pays de domicile (art. 45 bis) et refus de renouvellement (art. 56).
- Décret 388/2026 du 7 octobre 2026, BOPA n° 115 de 2026 (nouvel onglet) bopa.ad · PDF702 autorisations de résidence et travail et 198 de travail frontalier jusqu’au 30 avril 2027 ; plafond par entreprise, grille de salaires, catalan.
- e‑tràmits : travail frontalier, autorisation initiale (C.1) (nouvel onglet) e‑tramits.adContrat à durée indéterminée, pièces, taxe de 190,96 €, délai de 60 jours ouvrables.
- Llei 94/2010 sur l’impôt sur le revenu des non‑résidents (IRNR), version consolidée (nouvel onglet) portaljuridicandorra.adRevenus du travail (art. 12), taux de 10 % sur le brut (art. 25 et 29), retenue (art. 33 et 34), régime des frontaliers (art. 36 bis).
- Llei 5/2014 sur l’impôt sur le revenu (IRPF), version consolidée (nouvel onglet) portaljuridicandorra.adFrontaliers exclus de la résidence fiscale (art. 8.3) ; déductions, minimum de 24 000 € et bonification (art. 13, 35 et 46).
- CASS : cotisations des salariés (nouvel onglet) cass.ad6,5 % à la charge du salarié et 15,5 % à celle de l’employeur.
- CLEISS : vous partez travailler en Andorre (nouvel onglet) cleiss.frAffiliation à la CASS ; soins en France avec le formulaire SE 130‑06 (convention, art. 18).
- CLEISS : vous venez d’Andorre pour travailler en France (nouvel onglet) cleiss.frCas inverse : régime français, soins en Andorre avec le formulaire SE 130‑06.
- Convention fiscale France–Andorre du 2 avril 2013 (impots.gouv.fr) (nouvel onglet) impots.gouv.frRésidence (art. 4), revenus d’emploi (art. 14), crédit d’impôt (art. 21) ; aucune clause propre aux frontaliers.
- impots.gouv.fr : notice de la déclaration 2047 (revenus 2025) (nouvel onglet) impots.gouv.frCrédit d’impôt égal à l’impôt français (case 8TK), conditions de la CSG et de la CRDS.
- Code général des impôts, article 4 B (Légifrance) (nouvel onglet) legifrance.gouv.frDomicile fiscal français : foyer, activité professionnelle, intérêts économiques.
Les textes consolidés du Portal jurídic d’Andorra n’ont pas de valeur officielle : seule la version publiée au BOPA fait foi. Notre méthode de vérification.
Information générale, pas un conseil. Ce guide présente les règles en vigueur au 11 octobre 2026, d’après les textes officiels. Il ne remplace pas l’étude de votre situation par un professionnel (avocat, fiscaliste, gestoria). Une erreur ou une évolution à signaler ? Écrivez‑nous.





