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Fiscalité

Cryptomonnaies en Andorre : comment les gains sont imposés

En Andorre, un résident fiscal paie 10 % sur ses plus‑values de cryptomonnaies au‑delà d’un abattement annuel de 3 000 €, et la simple détention n’est pas taxée. La loi 24/2022 sur les actifs numériques a ajouté des règles propres, que l’administration lit depuis 2025 à travers la seule loi de l’impôt sur le revenu. Voici ce qui est établi, ce qui reste incertain et ce qu’il faut régler avant de quitter la France.

sur les gains, au‑delà de 3 000 € d’épargne par an
10 %
impôt sur la simple détention
Aucun
en France sur la plus‑value d’un résident (2026)
31,4 %
d’amende en France par compte crypto étranger non déclaré
750 €

L’essentiel

  • Un résident fiscal andorran qui vend des cryptomonnaies réalise une plus‑value imposée dans la base de l’épargne : 10 % au‑delà d’un abattement annuel de 3 000 €, commun aux intérêts, dividendes et plus‑values.
  • Échanger une cryptomonnaie contre une autre est imposable en Andorre, alors que la France place ces échanges en sursis ; la simple détention n’est pas taxée.
  • Depuis une consultation du 7 mars 2025, l’administration n’applique que la loi de l’impôt sur le revenu : pas d’abattement de 25 % par an, et le prix d’achat d’origine sert de base, même pour des cryptos achetées avant l’installation.
  • Staking, prêt, airdrops et minage ne sont pas qualifiés par les textes : une consultation écrite à l’administration donne une réponse qui s’impose à elle, en principe sous deux mois.
  • Avant le départ, la France impose la plus‑value d’un résident à 31,4 % et exige la déclaration des comptes détenus à l’étranger ; l’exit tax ne vise que des titres, pas les cryptomonnaies détenues en direct.
Sur cette page 10 parties
  1. Comment une plus‑value crypto est‑elle imposée en Andorre ?
  2. Vente, échange, paiement : quelles opérations sont imposables ?
  3. Ce que prévoit la loi 24/2022 sur les actifs numériques
  4. Ce qui reste incertain, et comment le trancher
  5. Investisseur ou trader : quand l’activité devient‑elle professionnelle ?
  6. Quitter la France avec des cryptomonnaies
  7. Échange d’informations : CRS, DAC8 et CARF
  8. Idées reçues sur les cryptomonnaies en Andorre
  9. Questions fréquentes
  10. Sources

Comment une plus‑value crypto est‑elle imposée en Andorre ?

Pour un résident fiscal andorran, la vente de cryptomonnaies achetées comme placement produit une plus‑value intégrée à la base de l’épargne de l’IRPF, l’impôt sur le revenu. La loi 24/2022 sur les actifs numériques le prévoit expressément, et l’administration fiscale applique ce traitement depuis une réponse du 17 septembre 2018, confirmée le 7 mars 2025.

d’abattement par ancommun à toute l’épargne
3 000 €
au‑delàsans palier à 5 %
10 %
pour imputer une pertesur l’épargne des années suivantes
10 ans

La plus‑value est la différence entre le prix de vente, retenu au moins à sa valeur de marché, et le prix d’acquisition, frais d’achat compris ; les frais de vente se déduisent aussi (loi 5/2014, art. 25 et 26). Elle s’ajoute aux intérêts, aux dividendes étrangers et aux autres plus‑values de l’année : l’abattement de 3 000 € ne joue qu’une fois pour l’ensemble. Une perte se compense avec les autres revenus de l’épargne, et un solde négatif se reporte sur les dix années suivantes (art. 32).

Les exonérations prévues pour les actions et les parts de fonds ne visent que ces titres : dans le cas qui lui était soumis en 2025, l’administration n’a relevé aucune exonération applicable aux cryptomonnaies. La base de l’épargne est détaillée dans notre guide impôt sur les dividendes et plus‑values en Andorre.

Comment déclarer le gain ?

Le gain se déclare sur le formulaire 300, feuillet 300‑E, du 1er avril au 30 septembre de l’année suivante. Ce feuillet n’a pas de code propre aux crypto‑actifs : il distingue immeubles, titres cotés ou non, parts de fonds, « biens meubles » et « autres éléments patrimoniaux ».

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Vente, échange, paiement : quelles opérations sont imposables ?

En Andorre, la plus‑value naît de toute modification de la composition de votre patrimoine (loi 5/2014, art. 24). La loi 24/2022 en tire la conséquence : l’échange de cryptomonnaies contre des euros ou contre d’autres cryptomonnaies est une transmission, imposée au moment où elle a lieu. C’est la principale différence avec la France, qui place en sursis les échanges entre crypto‑actifs.

Opérations sur crypto‑actifs : le traitement fiscal
OpérationAndorre (résident)France (résident)
Vente contre des eurosImposable : base de l’épargne, 10 % au-delà de 3 000 €Imposable : 31,4 %, ou barème sur option
Échange contre une autre cryptoImposable au jour de l’échangeSursis d’imposition si l’échange est sans soulte
Staking et minageNon qualifiés par les textesBénéfices non commerciaux
Trading organisé comme une activitéRevenus d’activité, base généraleBénéfices commerciaux ou non commerciaux

Andorre : loi 24/2022 (disposition additionnelle 2) et consultation CV0337‑2025. France : impots.gouv.fr, page modifiée le 17 juillet 2026 ; cessions exonérées si leur total ne dépasse pas 305 € dans l’année.

La simple détention n’est pas imposée : il n’existe pas d’impôt sur la fortune en Andorre, et l’IRPF ne frappe que des gains réalisés. Payer un achat en cryptomonnaies modifie en revanche votre patrimoine : l’opération entre, en principe, dans le calcul des plus‑values. Selon la consultation de 2025, passer d’un bitcoin à sa version « enveloppée » (wBTC), ou faire passer de l’ether vers une couche 2, ne crée pas de plus‑value tant que l’actif reçu reste échangeable contre l’actif remis ; il perd toutefois sa date d’acquisition d’origine.

Ce que prévoit la loi 24/2022 sur les actifs numériques

La loi 24/2022 du 30 juin 2022, entrée en vigueur trois mois après sa publication, encadre la représentation numérique d’actifs par la cryptographie et la blockchain : émission de jetons, conservation, plateformes d’échange, finance décentralisée. Les prestataires qui exercent ces activités à titre professionnel doivent obtenir une licence de l’AFA, l’Autorité financière andorrane, qui les supervise et tient un registre public (art. 9 et 30). Ils sont aussi soumis à la loi contre le blanchiment.

Le régime fiscal prévu par la loi

Sa disposition additionnelle 2 pose un « régime fiscal des actifs numériques ». Pour les particuliers, elle prévoit notamment :

  • l’imposition de chaque échange contre des euros ou contre une autre cryptomonnaie, au moment du transfert ;
  • la base de l’épargne pour les cryptomonnaies acquises comme placement, sauf activité économique ;
  • un prix de vente retenu au moins à la valeur de marché, et une méthode d’évaluation à conserver jusqu’à la vente de toutes les unités de même nature ;
  • un report des pertes sur cinq ans et un abattement de 25 % par an à partir de la deuxième année, sous condition de réinvestir en Andorre : deux règles que la loi de l’IRPF ne prévoit pas (voir ci‑dessous).

Le minage n’est pas soumis à l’IGI tant qu’il n’est pas réalisé à titre onéreux pour un destinataire, et le transfert de cryptomonnaies utilisées comme moyen de paiement est soumis à l’IGI mais exonéré. Les prestataires d’échange et de conservation, ainsi que les commerçants qui acceptent des cryptomonnaies pour des opérations de 10 000 € ou plus, doivent identifier leurs clients et déclarer ces opérations. Enfin, une installation de minage doit être autorisée par le Govern et enregistrée, sauf installation particulière, de moins de 10 ordinateurs ou en preuve d’enjeu (proof of stake).

Ce qui reste incertain, et comment le trancher

Le principal flou tient à l’articulation entre la loi 24/2022 et la loi de l’IRPF. Saisie par un investisseur résident en Andorre depuis 2021, l’administration fiscale, le Departament de Tributs i de Fronteres, a répondu le 7 mars 2025, dans une consultation qui l’engage (CV0337‑2025), que la loi 24/2022 ne modifie pas la loi de l’IRPF :

Pour qualifier, déterminer et évaluer le revenu, seules sont applicables les dispositions prévues par la loi 5/2014 […] et les critères émis par le Departament de Tributs i de Fronteres au moyen de communiqués techniques et de réponses à des consultations fiscales à caractère contraignant.

Consultation CV0337‑2025 du 7 mars 2025 (traduction libre) (nouvel onglet)

Les conséquences et les points ouverts

  • L’abattement de 25 % par an n’existe pas dans la loi de l’IRPF. Interrogée sur son point de départ, l’administration a répondu que la plus‑value se calcule par différence entre le prix de vente et le prix d’acquisition : n’en tenez pas compte sans réponse écrite contraire.
  • Le prix d’acquisition d’origine reste la référence, même pour des cryptomonnaies achetées avant l’installation en Andorre : la plus‑value accumulée auparavant sera imposée lors de la vente.
  • La méthode de calcul : la loi 24/2022 cite le « premier entré, premier sorti » (FIFO), mais l’administration admet toute méthode d’évaluation généralement acceptée, appliquée de façon constante et justifiée.
  • Le report des pertes : cinq ans selon la loi 24/2022, dix ans pour la base de l’épargne selon la loi de l’IRPF ; la consultation de 2025 ne traite pas ce point.
  • Staking, prêt, airdrops, NFT : nous n’avons trouvé ni texte ni doctrine publiée qui les qualifie. La loi de l’IRPF range parmi les revenus du capital ce que rapporte un bien détenu (art. 19), mais la frontière avec les plus‑values et l’activité économique reste à préciser.
  • Une perte suivie d’un rachat : la loi de l’IRPF reporte, de façon générale, la perte sur un élément racheté dans l’année qui suit sa vente jusqu’à sa revente ultérieure (art. 24), sans exception pour les crypto‑actifs.

Investisseur ou trader : quand l’activité devient‑elle professionnelle ?

La base de l’épargne ne vaut que si les gains ne proviennent pas d’une activité économique (loi 24/2022, disposition additionnelle 2). La loi de l’IRPF définit cette activité comme l’organisation, pour son propre compte, de moyens matériels ou humains en vue de produire ou de distribuer des biens ou des services (art. 14). Aucun texte ne fixe de seuil propre aux crypto‑actifs, ni en nombre d’opérations ni en montant.

Si l’activité est jugée économique, ses résultats basculent dans la base générale, avec le barème effectif de 0, 5 et 10 % décrit dans notre guide de l’impôt sur le revenu en Andorre. Les règles d’une activité indépendante s’appliquent alors, autorisation de résidence et cotisations comprises : voir auto‑entrepreneur et indépendant en Andorre.

Quitter la France avec des cryptomonnaies

Tant que vous êtes domicilié fiscalement en France, vos plus‑values sur crypto‑actifs y sont imposées, où que se trouvent vos portefeuilles. Le départ se prépare en quatre temps.

  1. Avant le départ : l’impôt français

    Les plus‑values d’un particulier supportent le prélèvement forfaitaire unique de 31,4 % (12,8 % d’impôt et 18,6 % de prélèvements sociaux), ou le barème sur option. Les échanges sans soulte entre crypto‑actifs sont en sursis, et les cessions sont exonérées si leur total annuel ne dépasse pas 305 €. Une moins‑value ne s’impute que sur les plus‑values de même nature de l’année.

  2. Déclarer ses comptes ouverts à l’étranger

    Un compte d’actifs numériques ouvert auprès d’une plateforme étrangère se déclare chaque année avec la déclaration de revenus, sur le formulaire 3916-bis (article 1649 bis C du code général des impôts). Amende : 750 € par compte non déclaré, 1 500 € si la valeur des comptes dépasse 50 000 € à un moment de l’année.

  3. Vérifier l’exit tax

    L’exit tax de l’article 167 bis vise les droits sociaux, valeurs et titres de l’article 150‑0 A, sans mentionner les crypto‑actifs : d’après le texte, des cryptomonnaies détenues en direct n’entrent pas dans son assiette, mais vos titres comptent. Voir notre guide exit tax et départ de France.

  4. Après le départ : l’Andorre prend le relais

    L’article 150 VH bis ne vise que les personnes domiciliées fiscalement en France. Résident fiscal andorran, vous êtes imposé en Andorre lors de la vente, sur la base de votre prix d’achat d’origine : la plus‑value accumulée pendant vos années françaises n’est pas effacée.

Tout repose sur la réalité du départ : foyer, activité principale et intérêts économiques doivent quitter la France. Les critères sont détaillés dans notre guide pour devenir résident fiscal en Andorre, et les déclarations de l’année du départ dans quitter la France fiscalement.

Échange d’informations : CRS, DAC8 et CARF

Les crypto‑actifs entrent peu à peu dans l’échange automatique d’informations entre administrations fiscales ; l’Andorre n’applique qu’une partie de ces dispositifs.

Crypto‑actifs et échange d’informations : les étapes
  1. 2018

    Début de l’échange automatique des données de comptes financiers par l’Andorre (norme CRS de l’OCDE)

  2. 30 juin 2022

    Loi 24/2022 sur les actifs numériques

  3. 17 octobre 2023

    Adoption de la directive européenne DAC8 sur les crypto‑actifs

  4. 1er janvier 2026

    Application de DAC8 dans l’Union et du CRS révisé en Andorre, étendu à la monnaie électronique et aux actifs numériques

  5. 30 septembre 2027

    Date limite des premiers échanges DAC8, portant sur l’année 2026

  • DAC8 oblige les prestataires de services sur crypto‑actifs à collecter, depuis le 1er janvier 2026, les données des transactions de leurs clients résidents de l’Union européenne, dont l’Andorre n’est pas membre.
  • Le CARF, le cadre de l’OCDE propre aux crypto‑actifs, compte la France parmi les pays qui échangeront dès 2027. L’Andorre ne figure ni parmi les pays engagés ni parmi ceux que l’OCDE juge concernés (liste du 14 septembre 2026) ; selon la loi 26/2025, elle s’est engagée à y adhérer si le besoin en est identifié.
  • Le CRS révisé s’applique en Andorre depuis le 1er janvier 2026 (loi 26/2025) : son champ couvre désormais les produits de monnaie électronique et les actifs numériques.

Pour le reste des comptes financiers, voir l’échange automatique d’informations entre l’Andorre et la France.

Idées reçues sur les cryptomonnaies en Andorre

Questions fréquentes

Les cryptomonnaies sont‑elles imposées en Andorre ?

Oui, lorsqu’on les vend ou qu’on les échange. Pour un résident fiscal, la plus‑value entre dans la base de l’épargne de l’impôt sur le revenu : 10 % au‑delà d’un abattement annuel de 3 000 €, commun aux intérêts et aux dividendes. La simple détention n’est pas imposée.

Lire : Comment une plus‑value crypto est‑elle imposée en Andorre ? 

Échanger du bitcoin contre de l’ether est‑il imposable en Andorre ?

Oui. La loi 24/2022 traite l’échange d’une cryptomonnaie contre une autre comme une transmission : la plus‑value se calcule au jour de l’échange, en comparant la valeur en euros reçue au coût d’acquisition. En France, le même échange est en sursis d’imposition s’il est réalisé sans soulte.

Lire : Vente, échange, paiement : quelles opérations sont imposables ? 

Combien d’impôt sur 50 000 € de plus‑value crypto en Andorre ?

4 700 € pour un résident fiscal sans autre revenu de l’épargne dans l’année : (50 000 − 3 000) × 10 %. Calcul indicatif : l’abattement de 3 000 € est partagé avec les intérêts, dividendes et autres plus‑values de l’année.

Utiliser : Simulateur d’impôt 

Le staking est‑il imposé en Andorre ?

Nous n’avons trouvé ni texte ni doctrine publiée qui le qualifie : une consultation écrite à l’administration fiscale permet d’obtenir une réponse qui l’engage. En France, les gains de staking relèvent des bénéfices non commerciaux.

Lire : Ce qui reste incertain, et comment le trancher 

Faut‑il payer l’exit tax sur ses cryptomonnaies en quittant la France ?

L’article 167 bis du code général des impôts vise les droits sociaux, valeurs et titres, sans mentionner les crypto‑actifs : d’après le texte, des cryptomonnaies détenues en direct n’entrent pas dans l’exit tax. Les plus‑values réalisées avant le départ restent imposables en France.

Lire : Quitter la France fiscalement › Exit tax et Andorre : qui est concerné (800 000 € ou 50 %) ? 

L’Andorre échange‑t‑elle des informations sur les cryptomonnaies avec la France ?

En partie. Depuis le 1er janvier 2026, l’échange automatique andorran sur les comptes financiers (CRS) couvre aussi la monnaie électronique et les actifs numériques. Mais l’Andorre n’a pas adhéré au CARF, le cadre de l’OCDE propre aux crypto‑actifs (liste du 14 septembre 2026).

Lire : L’Andorre, paradis fiscal ? › L’échange automatique d’informations bancaires 

Peut‑on faire du trading de cryptomonnaies avec la résidence passive ?

La résidence passive permet de gérer son propre patrimoine. Un trading organisé comme une activité économique, avec des moyens dédiés, relèverait en revanche des revenus d’activité, alors que ce statut interdit toute activité professionnelle. Faites qualifier votre pratique avant de vous installer.

Lire : Résidence passive 

Sources

  1. Llei 5/2014 de l’impôt sur le revenu des personnes physiques, version consolidée (nouvel onglet) portaljuridicandorra.adFait imposable et base de l’épargne (art. 4, 19, 24 à 26 et 32), activité économique (art. 14), abattement de 3 000 € (art. 37), taux de 10 % (art. 43).
  2. Llei 24/2022 sur la représentation numérique d’actifs par la blockchain, version consolidée (nouvel onglet) portaljuridicandorra.adLicence et supervision de l’AFA (art. 9 et 30), lutte contre le blanchiment (disposition additionnelle 1), régime fiscal des actifs numériques (disposition additionnelle 2), minage (disposition additionnelle 3).
  3. Govern d’Andorra : consultation contraignante CV0337‑2025 du 7 mars 2025 sur les actifs numériques (nouvel onglet) govern.adSeule la loi de l’IRPF s’applique ; méthode d’évaluation ; wBTC et couches 2 ; rappel de la réponse CV0130‑2018 du 17 septembre 2018.
  4. Govern d’Andorra : guide pratique de l’IRPF (exercice 2025) (nouvel onglet) govern.adCampagne du 1er avril au 30 septembre, feuillet 300‑E et codes de nature des biens.
  5. Llei 21/2014 de bases de l’ordenament tributari, version consolidée (nouvel onglet) portaljuridicandorra.adConsultations fiscales écrites : réponse contraignante dans un délai de deux mois (art. 65).
  6. Llei 26/2025 modifiant la loi sur l’échange automatique d’informations (nouvel onglet) portaljuridicandorra.adCRS étendu à la monnaie électronique et aux actifs numériques au 1er janvier 2026 ; position de l’Andorre sur le CARF.
  7. OCDE : juridictions engagées à appliquer le CARF (mise à jour du 14 septembre 2026) (nouvel onglet) oecd.orgFrance parmi les premiers échanges en 2027 ; Andorre absente de la liste.
  8. Commission européenne : directive DAC8 sur les crypto‑actifs (nouvel onglet) taxation‑customs.ec.europa.euAdoption le 17 octobre 2023, application au 1er janvier 2026, premiers échanges au plus tard le 30 septembre 2027.
  9. impots.gouv.fr : déclarer les plus ou moins‑values sur actifs numériques (nouvel onglet) impots.gouv.frPrélèvement de 31,4 %, sursis des échanges, seuil de 305 €, moins‑values, BIC ou BNC, staking et minage (page modifiée le 17 juillet 2026).
  10. impots.gouv.fr : formulaire 3916‑3916 bis (mars 2026) (nouvel onglet) impots.gouv.frComptes d’actifs numériques détenus à l’étranger : déclaration et amendes (CGI, art. 1649 bis C et 1736 X).
  11. Code général des impôts, article 150 VH bis (Légifrance, version du 1er juillet 2026) (nouvel onglet) legifrance.gouv.frPlus‑values sur crypto‑actifs des personnes domiciliées fiscalement en France ; sursis des échanges ; seuil de 305 €.
  12. Code général des impôts, article 167 bis (Légifrance) (nouvel onglet) legifrance.gouv.frExit tax : droits sociaux, valeurs et titres de l’article 150‑0 A, sans mention des crypto‑actifs.

Les textes consolidés du Portal jurídic d’Andorra n’ont pas de valeur officielle : seule la version publiée au BOPA fait foi. Notre méthode de vérification.

Information générale, pas un conseil. Ce guide présente les règles en vigueur au 11 octobre 2026, d’après les textes officiels. Il ne remplace pas l’étude de votre situation par un professionnel (avocat, fiscaliste, gestoria). Une erreur ou une évolution à signaler ? Écrivez‑nous.

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